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Le blog (improbable) du pro qui vise à tort

Final Fantasy VII [TEST]

9 Octobre 2010 , Rédigé par 1provisator3000 Publié dans #Jeu vidéo, #Playstation

S'il est des jeux qui ont été à l'origine d'échecs scolaires, de renvois du travail pour absentéisme ou de cas de divorce, Final Fantasy fait sans doute partie de ceux-ci. Impossible de dire : " Je joue 1 heure et je m'arrête". Une fois une partie commencée, il devient difficile de s'en détacher tant l'atmosphère s'avère prenante. Il est peut-être le 7ème épisode de la série, il reste néanmoins le 1er Final Fantasy a être distribué officiellement en Europe et intégralement traduit en Français.

 

final_fantasy_7-platinum.jpg

 

Introduction générale : Vous êtes Cloud, un ancien membre de la force d'intervention d'élite de la Shinra : le SOLDAT  et a été mélé à l'attentat responsable de la destruction d'un réservoir Mako.

La planète sur laquelle vous vous trouvez subit le joug de la Shinra, multinationale qui surexploite une forme d'énergie spécifique appelé Mako qui semble détruire petit à petit la planète.

 

FF7-1.jpg

 

Développeur : Squaresoft.
Editeur : Sony. 

Support : PlayStation et PC. 

Genre : RPG.

Choix de langue(s) : Non.

Textes en Français.

Média : 3 CDs (+1 d'installation pour la version PC).

Mode : 50Hz.

Dates de sortie :
- Japon : 31 janvier 1997.

                 2 octobre 1997 : version international.
- Amérique du Nord : 7 septembre 1997.
- Europe : 17 novembre 1997.

 

Guide complet sur le site FF7.fr

Code d'action replay

 

L'histoire introduite par des séquences cinématiques incroyablement belles, met en scène Cloud, un jeune homme qui se prétend être membre du SOLDAT, au cours de son aventure il rencontrera Barret le chef du groupe d'éco-terroriste AVALANCHE, grand costaud au coeur d'ange qui lutte contre la Shinra.

 

Cette société géante ponctionne l'énergie Mako de la planète. C'est grâce à cette énergie que toute vie peut exister.

Seulement, par un souci malsain de toujours s'agrandir, la multinationale met en danger la planète même. Heureusement des résistants écologiques arrivent à détruire le réacteur Mako, c'est le début de l'histoire... l'histoire d'un jeu engagé et passionnant.

 

L'aventure proposée possède beaucoup d'éléments propres aux jeux de rôle avec par exemple des phases d'exploration, de nombreuses scènes de combats un personnage très évolutif et par dessus tout un scénario remarquablement bien ficelé.

 

L'action se déroule dans un monde héroïco-fantastique à mi-chemin entre le médiéval et le techno fantastique.

A côté de cet objectif, d'innombrables quêtes secondaires et optionnelles se greffent au jeu.

Des boss ont été ajoutés par rapport à la version japonaise et leur point de vie peuvent avoisiner le million.

Une heure de jeu peut être nécessaire pour en venir à bout.

 

Pour cette épisode, ce n'est pas Yoshitaka Amano qui a été désigner dans la confection des personnages, mais un jeune artiste Tetsuya Nomura qui par la suite connaîtra un succès en tant que scénariste pour sa série de jeu Kingdom Hearts.

 

Fini les aquarelles d'Amano et bonjour au look androgyne et manga de Nomura.

 

Le plus impressionnant reste sans aucun doute le système de combat.

Plus d'une centaine de monstres différents figurent au programme en plus des boss.

Ce sont en conséquence des dizaines d'attaques variées qui sont disponibles et autant d'animations.

En plus des attaques traditionnelles, une bonne centaine de sorts deviennent progressivement accessible avec autant d'effets visuels absolument subjuguant.

 

 

 

FF7-10.png

On retrouve un système au tour par tour avec une jauge d'ATB ainsi qu'un jauge de limite.

 

materia.jpg

Les matérias se fixent sur notre équipement, modifient nos caractéristique et s'améliorent au fil des combats.

 

ff7-7.png

Toute la partie exploration utilise des décors en 2D faisant appel à la perspective dans lesquels les personnages eux sont modélisés en 3D.

 

 

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Cloud, un poivrot parmi tant d'autres... non je blague, vous aurez la possibilité comme tout bon RPG de visiter vraiment tous les coins et les recoins des villes.

 

 

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Le Bugy, un moyen de transport parmi d'autres, assez utile pour éviter les combats aléatoires sur la carte.

 

 

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Le début d'une longue lutte.

 

 

FF7-9.png

Les invocations n'ont pas trop mal vieilli, dommage que l'on ne puisse pas les abréger pour certaines.

 

 

FF7-3

Le jeu peut parfois abandonner son côté RPG vers une multitude de mini-jeux qui interviennent dans le scénario, il faut ajouter à cela la possibilité de pouvoir les refaire dans le Golden Saucer.

 

 

 

Notation :

 

Graphisme :

14/20

 

Bien que le titre ait vieilli sur la modélisation des personnages avec pas mal de polygones il y a néanmoins certains décors qui ont gardé ce côté mystique. Les cinématiques paraissent bien vieillotte mais l'émotion est resté là, surtout si on a fait le jeu à l'époque.


Prise en main :

19/20

 

Un système de tour par tour efficace dans la continuité de Final Fantasy 6 avec la jauge d'ATB qui se rempli au fur et à mesure.

La nouveauté est le système de matéria qui représente les magies et les invocations entre autres que l'on peut équiper sur les armes.

 

Scénario :

17/20

 

Le scénario parait très simple dans une 1ère approche au début, il gagne en complexité au fur et à mesure tout en gardant ce côté mystique et attachant qui nous tient en haleine jusqu'à la fin, malgré le temps et les jeux qui lui ont succédé, il en reste une référence.


Bande son :

19/20

 

Les musiques signées Nobuo Uematsu collent parfaitement à l'ambiance, à noter surtout le titre de One Angel Winged qui fait rentrer Sephiroth au panthéon des méchants les plus charismatique.


Durée de vie :

18/20

 

Je ne sais plus exactement le nombre d'heures que j'y ai passé tellement le jeu est vaste, je dirais une trentaine d'heures pour la trame principale et beaucoup beaucoup beaucoup plus pour les quêtes annexes, les boss cachés ou les mini-jeux du golden saucer.


Plaisir du jeu :

18/20

 

On ne peut comprendre le vent de folie qu'a suscité ce jeu qu'après l'avoir essayé.

Bien que l'interface soit particulièrement ergonomique, FFVII se destine principalement à des amateurs du genre ou à des joueurs en passe de le devenir.

 


 

 

Note finale : 18/20

Il a quand même mal vieilli quand je regarde FF8 ou FF9 à côté.
Néanmoins, il traine derrière lui une aura mystique mais je pense que c'est du principalement au fait que c'est le côté nostalgique qui parle et que ça a été surtout le 1er jeu de rôle très populaire, et il me semble le 1er en 3D. 
 

Les plus :

+ Le système de combat.

+ Le charisme des personnages.

+ Le scénario.

+ Les musiques de Nobuo Uematsu.

+ Le Golden Saucer et toutes les quêtes.

+ Possibilité de l'acheter via le PSN.


 Les moins :

- Les graphismes.

- A cause de (ou grâce à) ce jeu, presque tous les méchants des jeux de rôle qui se sont succédés ont été calquer sur le portrait de Sephirothh (Long cheveux blanc, torturé dans sa tête... etc).

- Le prix indécent de la version boite.

- Tout le marketing et le fanatisme qu'il y a autour de ce jeu.

- Une mauvaise traduction française.

 

 

Coeur : 6/6

 

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ff7-2.jpg

Cloud, le personnage central de ce final fantasy.

 

Admirer la magnifique chorégraphie :

 


 

 

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